D’un trait de fusain

Présentation des éditrices :

1992. Mary, Monelle, Julien et Sami sont lycéens dans une école d’art. En cours de dessin, leur modèle préféré s’appelle Joos. Il est jeune, libre et beau. À l’âge des premières expériences amoureuses, l’épidémie de sida s’immisce brutalement dans leurs vies. La plupart des adultes se taisent et semblent ignorer la tragédie. Mary décide de briser le silence, d’affronter le regard de ses parents, de la société, et de s’engager.

Parution le 21 septembre 2017.

D’un trait de fusain, roman pour ados/adultes
Editions Talents Hauts,
collection « Les héroïques » (dirigée par Jessie Magana)
Illustration de couverture Julia Wauters.
256 pages • 14,8 x 21 cm
9782362661976

Ce que j’en ai dit sur mon blog, à sa sortie.

Premières critiques…

[…] D’un trait de fusain, un titre qui évoque la délicatesse, un art dont Cathy Ytak est maîtresse. Et si elle démontre encore une fois toute sa sensibilité à travers ses personnages profondément humains, tout en failles et en espoirs, c’est aussi la brutalité des émotions, leur force, entre rage de vivre, rage de vaincre et rage d’aimer, qui en font un roman d’une puissance émotionnelle rare ![…]
Lire la critique entière sur le site de Bob et Jean-Michel

 

.[…] J’avais rarement été aussi immergé au cœur d’une époque, au centre même d’un monde qui voulait grandir et s’étendre malgré les cris et les brimades. Dès la première page, les mots m’ont marqué, j’ai foutu du Stabilo partout, sur mes doigts et sur les pages, parce que j’étais face à des phrases qui disaient la vérité, à bas la pommade, finies les caresses dans le sens du poil, Cathy Ytak est honnête, Cathy Ytak est parfois brutale. […] je me suis surpris à relire des passages entiers avec les larmes aux yeux, parce que bon dieu que c’était bon d’avoir de la représentation, de la visibilité, que c’était bon de pouvoir me dire qu’un jour peut-être, je pourrais conseiller ce livre à un.e ado en quête identitaire qui veut juste se reconnaître quelque part.[…]
Michaël Mathieu, Librairie de Paris.
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[…]D’abord, Cathy Ytak écrit l’excitation, une amitié qui se renforce, des moments qui se prolongent, des regards, des compréhensions, des gentilles. Et puis le faisceau du récit s’arrête sur Marie-Ange qui voit, qui écoute, qui prend de plein fouet la séropositivité de Joos, la peur de Sami.
Tout d’un coup, plus rien n’a d’importance. Ni la peur du corps, ni le jugement des autres, ni les parents à l’esprit trop étroit, trop fermé. Il faut avancer, trouver un appuis pour s’élancer plus loin, serrer les poings, les dents aussi parfois. Trouver du courage là où on ne pensait pas en stocker. Compter ceux qui sont là, et qui comptent. Les autres n’ont plus d’importance.
Il y aura des pertes, des déchirures, mais aussi du soutien. Des rires inappropriés, et ceux qui tombent le bon moment venu. Des colères et des coups de gueules. De l’amitié. De l’amour.
Tout cela pourrait être un drame : c’est la vie toute entière.
Accrochez-vous, c’est une pépite. […]
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https://arcanesouvertes.wordpress.com/2017/08/31/dun-trait-de-fusain/