Sans armure

Roman ado, chez Talents Hauts. Collection Ego.
Sortie 30 juin 2020.

Ce roman a reçu La Mention spéciale du « Prix Vendredi 2020 ».

Les mots du jury du Prix Vendredi pour la mention spéciale attribuée à Sans armure.
« Porté par une écriture puissante et généreuse, ce bref roman peint la violence du sentiment amoureux avec une grande puissance émotionnelle. Cathy Ytak écrit « sans filtre », mais toujours avec sensibilité et justesse. Rien n’est convenu dans cette approche de la passion, dont l’une des héroïnes est porteuse d’un trouble du spectre autistique. À la manière d’une éducation sentimentale contemporaine, Sans Armure interroge l’amour, ses aveuglements, ses révélations. »
Prix Vendredi (communiqué de Presse).

Présentation de l’éditrice
C’est d’abord sa voix, entendue à la radio, qui attire Yannick. Derrière cette voix, se cache Brune, à la sensibilité à fleur de peau et qui ne résiste pas à la tendresse de Yannick.
Yannick lui raconte son enfance et ses rêves, mais Brune se dévoile peu, sauf lorsque ses émotions la plongent dans des crises qui la laisse pantelante.
Malgré l’amour qu’elles se portent, un soir, Brune claque la porte de l’appartement après avoir jeté cette phrase à Yannick : « Tu comprends rien ! ». Déconcertée, la jeune femme cherche enfin à voir sa compagne telle qu’elle est.

Premières critiques…

« La porte claque sur tes mots hurlés. » Une voix s’impose immédiatement, chaque phrase percute, le texte est enlevé, emporté par son souffle, dans un corps-à-corps bouleversant avec les émotions et les images qu’il suscite. […]
Le texte est court, mais d’une rare puissance émotionnelle et poétique, d’une singulière finesse aussi, formidablement vivant. […]
Michel Abescat, Télérama. TTT
Lire la critique en entier


[…] Combien sommes-nous à vivre masqués, consciemment ou inconsciemment ? Jusqu’à quel point peut-on s’éloigner de notre zone de confort pour « coller » au moule sociétal ? Ce « Tu comprends rien », qui reflète toute la violence de naviguer en permanence dans un océan d’incompréhension, dit tout. Parfois des points de rupture seulement permettent de laisser tomber l’armure. L’histoire de Brune et Yannick les conduira jusqu’à l’océan breton, auprès duquel on ne peut qu’être dans sa vérité.[…]
Clara sur la lune.
Lire la critique en entier.


[…] La première fois que j’ai rencontré les mots de Cathy Ytak, c’était avec Rien que ta peau (collection -magnifiquissime- D’une seule voix, Actes sud). Ce texte m’avait bouleversée. Profondément touchée. […]
Il y avait déjà l’écriture des sens, il y avait déjà -c’est dans le titre- la peau.
Ici aussi il y a la peau, et tous les sens, exacerbés. Les bruits, les sons, les couleurs.
Trop forts, trop violents. Trop ? Et comment tu te construis une vie, comment tu te construis tout court quand tous tes reliefs sont escarpés.
[…]
Ga Desliens, lire le texte en intégral sur FB.


[…]Je crois que Cathy restera pour moi l’autrice du désir adolescent. Il est tellement palpable ce désir quand elle l’écrit. Désir des corps, désir d’aimer et d’être aimé.e. la douleur de la perte aussi. Les sensations et émotions des personnages te traversent comme si c’était toi qui les vivait.[…] Avec un respect infini pour ses personnages, sans jugement jamais. Mais comme une observatrice qui regarde avec beaucoup de tendresse ce qui se joue devant elle.
Et puis ce récit qui surprend. Parce qu’il parle d’amour évidemment mais pas seulement et que l’autre sujet déboule sans que tu le vois arriver. Avec précision, avec évidence.
Ses mots font l’effet d’une évidence. Ce texte n’aurait pu être écrit autrement.

Hélène Goélen, sur FB.


[…] Sans armure.
C’est comme cela que Cathy Ytak vit.
Semblable à ce qu’elle donne dans ses livres.
Chaque fois où l’on s’est croisés.
Surprenante de générosité, de douceur.
De bienveillance.


[...] Sans armure.
C’est comme cela que sont ses héros.
Ils ne se cachent derrière rien.
Ils sont nus devant vous.

Ils vous disent tout de leurs cris.
Tout de ce qui les rend plus vivant et moins mort au dedans.
Tout de ce qui les rends humains.
Fragiles.
Cassants.
Lumineux.
Et plus forts finalement.[…]

Antoine Dole, sur FB.


[…]Ce court texte, je l’ai refermé dans une profonde émotion car il transporte en lui de quoi réparer le réel traumatique qui circule invisiblement dans le temps que l’on soit adulte ou adolescent. Sans armure permet de désingulariser sans cesser d’individualiser. C’est une littérature qui se donne comme ce qui danse au plus près de toutes les blessures et au-dessus de tous les gouffres possibles.[…]
Lire en intégralité dans « Le Monde de Mirontaine »


[…] Un roman pudique, poétique et sans clichés qui surprend par sa double entrée et dit à merveille cette vie tissée de différences visibles ou non et pleine de difficultés et de richesses qui s’offre à celle ou celui qui sait ouvrir les yeux sur l’autre. C’est simplement beau, émouvant et subtilement écrit, plein d’une force de vie qui ne peut laisser personne indifférent. 
in « Encres vagabondes« . Dominique Baillon Lalande.


Sélection « coup de coeur de l’été » sur France Bleue, par Hélène, de la librairie Récréalivre du Mans.
Ecoutez le podcast de l’émission.


[…] Dans un monde qui va trop vite, qui n’écoute pas, qui ne fait pas attention, qui prône pourtant si bien « l’autre » en étendard et le piétine sincèrement, oui, c’est un texte qui compte quand on est « Sans armure ».[…]
Thomas Scotto, sur FB.


« Sans armure », dans la sélection du prix Vendredi.

Lauréat : Vincent Mondiot.
Mentions spéciales : Eric Pessan et Cathy Ytak.

Les autres titres chez la même éditrice