Ce soir, je le fais / Ce soir, je le quitte

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Présentation de l’éditeur :

La même fête vue par deux ados : Emma veut profiter de la soirée pour quitter Loïc, son copain.
Simon, lui, rêve de faire l’amour pour la première fois avec Méline.
Tout ne se passera pas comme prévu…
Un roman double, qui explore finement les élans du corps et du cœur à l’adolescence.
Un roman doado pour la première fois en recto-verso.

Ce soir, je le fais
Méline m’embrasse, et là, c’est déjà plus pareil.
Elle a passé ses deux bras autour de mes épaules, je glisse ma langue entre ses lèvres, on est ensemble et cette nuit, cette nuit…

Ce soir, je le quitte
Alors tu vois, Loïc, ce soir je vais te dire que c’est fini entre nous, et ça va me soulager.
Parce qu’avec toi, j’ai dû louper une marche. On n’est pas passés par la case amour, on est allés direct au lit.


Ce soir, je le fais / Ce soir, je le quitte

Editions du Rouergue, collection Doado
septembre 2018.
64 pages. 8,50 €
ISBN 978-2-8126-1654-9

 

 

Ce que j’en ai dit à sa sortie, sur mon blog.

Dans la presse et sur le web :

[…]Cathy Ytak dit le beau, le doux, le tendre. Elle dit la peur, la rage du désir, l’urgence des sentiments, le vertige des corps et les chagrins qui lacèrent. Elle dit les soupirs, les regards qui s’aimantent, les peaux qui se cherchent frénétiquement dans la sueur et l’alcool. Elle dit cet amour qu’on aimerait pouvoir hurler, ce désir qui fait tourner la tête et ces sentiments qu’on ne ressent pas toujours.
En miroir, les voix de Simon et d’Emma se font écho… et c’est peu dire qu’ils incarnent à merveille les lignes fragiles des amitiés et des amours plurielles. Celles qui n’ont d’autres règles que la douceur, l’audace et la sauvagerie mêlés…[…]
Noukette in « Dans la bibliothèque de Noukette. »

[…] Cathy Ytak dit l’intime avec une justesse et une pudeur qui forcent l’admiration. Sans langue de bois, elle pousse Simon et Emma dans leurs retranchements, soulève des interrogations existentielles typiques de cet âge où l’on tâtonne, où l’on se cherche, où l’on expérimente, entre petites défaites et grandes victoires, l’incertitude chevillée au corps. […]
Le récit fonctionne en miroir dans une sorte de recto-verso où Simon et Emma prennent tour à tour la parole pour raconter leur soirée. Certains événements sont vécus en commun et même si les points de vue diffèrent, la chute les réunit et boucle magistralement la boucle. Un superbe texte, qui prouve s’il en était encore besoin que les élans du corps ne sont pas forcément ceux du cœur. […]
Jérome in « D’une berge à l’autre ».

[…] Quel double point de vue intéressant et quelle maturité dans ces personnages !
Ce que j’ai trouvé particulièrement bien vu, c’est l’ivresse des corps mais surtout la complexité des sentiments amoureux. Ce que perçoivent déjà et expriment si bien ces ados, c’est qu’il ne suffit pas de désirer quelqu’un pour l’aimer d’amour. Ou le ou la désirer tellement fort qu’on finit par confondre les deux et se fourvoyer.
Beaucoup de finesse d’analyse et de justesse dans ce tourbillon de désir et d’amour. Un texte qui fera mouche chez les ados, c’est certain. Mais aussi pour les adultes, je trouve : ça remet bien des pendules à l’heure ces paroles.[…]
https://www.melimelodelivres.fr/2018/09/ce-soir-je-le-fais-ce-soir-je-le-quitte.html

« Une fois encore, Cathy Ytak trouve les mots justes pour parler des adolescents et de leurs sentiments. C’est fort, c’est cru, on y parle d’amour, de sexe, de séparation, de sentiments. On y parle de la vie et c’est beau !!! »
Simon Roguet, librairie M’lire, Laval

[…] Trente pages du point de vue de la fille, trente pages du point de vue du garçon.
Trente pages pour dire le désir (ce que Cathy fait si bien, lisez Rien que ta peau si ce n’est pas déjà fait), le langage du corps, l’attente, la trouille de ce moment attendu et qui est là, l’amour quelle que soit sa forme. Trente pages pour se questionner, hésiter, y aller, ou pas.
Trente pages pour dire l’ivresse. Celle de l’alcool, celle du doute, celle des sentiments, celle des mots et du désir. Toujours. […]
Hélène, Librairie Récréalivres, Le Mans

[…] Cathy Ytak tricote si habilement son intrigue que l’histoire n’est complète qu’au travers des deux récits en miroirs, avec un effet de chute parfaitement maîtrisé. la fête est totale :  d’une main de maître, la romancière joue avec la boule à facettes de l’adolescence.
Raphaële Botte. Magazine Lire, octobre 2018 n°469.